Gestion du risque commercial dans les achats de prestations intellectuelles

“La gestion du risque commercial dans les achats de prestations intellectuelles”

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C’était le thème du petit-déjeuner organisé par la société PROVIGIS le 10 Mai au Westin Paris-Vendôme à l’attention des adhérents du club-acheteurs.com.

Michael Lisch, expert Achats chez Altares, était invité par la société PROVIGIS pour co-animer ce petit déjeuner avec Franklin Brousse, avocat spécialiste de la fonction achat.

Analyser le risque de défaillance commerciale liée à toute relation avec un fournisseur fait aujourd’hui partie des missions du métier d’acheteur.

Franklin Brousse a abordé 3 thèmes ayant un impact juridique :

– la santé financière

– la dépendance économique d’un fournisseur

– la rupture des relations établies

Les risques liés sont multiples :

– risques d’exécution (incapacité du fournisseur à fournir la prestation demandée)

– risques de reclassification en contrat de travail (en cas de dépendance trop importante)

Lors de cette matinée d’échanges, l’accent était mis sur le risque de fin de relation avec un fournisseur. La jurisprudence montre qu’ une société se doit de respecter des règles lors de l’arrêt des relations avec un fournisseur .

Dans cette étape délicate et parfois complexe, de la relation entre une entreprise et son fournisseur, les négociations sont souvent confiées à un avocat spécialisé.

Plusieurs éléments sont alors à prendre en compte dans la négociation – l’ancienneté, le chiffre d’affaires et le taux de dépendance – et Altares, expert de la donnée, apporte les informations qui éclairent sur la situation du fournisseur.

Plus globalement Altares accompagne les entreprises dans la gestion du risque fournisseurs. Les best practices énoncées par Michael Lisch consistent à identifier, mettre à jour et scorer les fournisseurs pour aider les entreprises à piloter leur activité et anticiper les décisions.

Elles reposent sur une base fournisseurs structurée, mise à jour en continu, enrichie, notamment d’un score de risque de défaillance ou d’un indicateur de retard de paiement.

“Quand un retard de paiement de 60 jours est dépassé, le risque de défaillance est multiplié par 10”, rapporte Michael Lisch.

 

La rédaction
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